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	<title>Comments on: L&#8217;indéfendable ?</title>
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	<description>Le blog de Laurent Binet Avocat au Barreau du val d\'oise qui fait partager son experience quotidienne de la justice et dur droit.</description>
	<pubDate>Mon, 13 Oct 2008 15:36:08 +0000</pubDate>
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		<title>By: franck7513</title>
		<link>http://www.zadvocate.com/lindefendable/#comment-19</link>
		<dc:creator>franck7513</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2006 17:31:29 +0000</pubDate>
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		<description>Pour l indéfendable

qu' elle foi !, défendre c 'est vivre.


fd</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour l indéfendable</p>
<p>qu&#8217; elle foi !, défendre c &#8216;est vivre.</p>
<p>fd</p>
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		<title>By: zadvocate</title>
		<link>http://www.zadvocate.com/lindefendable/#comment-18</link>
		<dc:creator>zadvocate</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2006 10:47:54 +0000</pubDate>
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		<description>Je précise: Quand j'écris "les seuls vrais remèdes contre la récidive sont d’une part la peine de mort, d’autre part la perpétuité réelle (et encore n’empêche t’elle pas la commission d’infractions en détention), il s'agit de remèdes définitifs

Il y a d'autres méthodes de prévenir et limiter la récidive pour autant qu'on s'en donne les moyens.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je précise: Quand j&#8217;écris &#8220;les seuls vrais remèdes contre la récidive sont d’une part la peine de mort, d’autre part la perpétuité réelle (et encore n’empêche t’elle pas la commission d’infractions en détention), il s&#8217;agit de remèdes définitifs</p>
<p>Il y a d&#8217;autres méthodes de prévenir et limiter la récidive pour autant qu&#8217;on s&#8217;en donne les moyens.</p>
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		<title>By: zadvocate</title>
		<link>http://www.zadvocate.com/lindefendable/#comment-17</link>
		<dc:creator>zadvocate</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2006 11:47:28 +0000</pubDate>
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		<description>C'est une bonne question. (Cependant, votre question évoque la récidive après une relaxe. Or comment peut-on récidiver si on a bénéficié d'une relaxe, c'est à dire d'une absence de condamnation ?)

Mais d'une façon plus générale, je vous avoue que mon jeune âge ne m'a pas encore donné l'occasion d'être confronté à une telle situation.

Encore que, je pourrais mentionner le cas d'un mineur qui avait été relaxé dans une affaire et qui a par la suite été condamné à plusieurs reprises pour des faits de même nature.

Cela dit, il ne s'agissait pas de faits de nature criminelle.

Quant à ma responsabilité dans l'hypothèse d'une récidive, je la relativise d'autant plus que mon objectif en tant qu'avocat n'est pas forcément (comme je l'ai écrit) d'aboutir à l'innocence du client mais plutôt au prononcé d'une peine juste et adaptée si tant est qu'il y ait matière à entrer en voie de condamnation.

Cette peine, je ne la choisis pas. Je peux convaincre la juridiction mais au final, je ne prends pas de décision.

Par ailleurs, si je peux avoir une part de responsabilité dans la décision est prise, je ne suis pas responsable du comportement du client après cette décision. Les clients je le conseille. Bien évidement, je n'incite jamais un client à commettre une infraction, bien au contraire. J'ai plutôt tendance à tenter de leur faire la leçon. Ce qu'ils font de mes conseils, je ne le maîtrise pas.

Comme tout être humain je peux commettre des erreurs de jugement. Voir dans ce client un homme délinquant à occasion unique pour au final apprendre qu'il a réitéré.

Serais-je alors en capacité de mettre de côté mes sentiments ? Je le pense, à défaut il me faudra renoncer à défendre ce client à nouveau.

D'une façon plus générale, votre question sur la récidive est très difficile à résoudre. Les seuls vrais remèdes contre la récidive sont d'une part la peine de mort, d'autre part la perpétuité réelle (et encore n'empêche t'elle pas la commission d'infractions en détention).

Souhaite t'on le retour de la peine de mort ? Souhaite t'on la mise en oeuvre d'une perpétuité réelle?

Pour ma part non, peut-être est ce encore ce côté naïf qui chez moi fait que je pense que l'homme ne naît pas mauvais et qu'il peut s'amender.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est une bonne question. (Cependant, votre question évoque la récidive après une relaxe. Or comment peut-on récidiver si on a bénéficié d&#8217;une relaxe, c&#8217;est à dire d&#8217;une absence de condamnation ?)</p>
<p>Mais d&#8217;une façon plus générale, je vous avoue que mon jeune âge ne m&#8217;a pas encore donné l&#8217;occasion d&#8217;être confronté à une telle situation.</p>
<p>Encore que, je pourrais mentionner le cas d&#8217;un mineur qui avait été relaxé dans une affaire et qui a par la suite été condamné à plusieurs reprises pour des faits de même nature.</p>
<p>Cela dit, il ne s&#8217;agissait pas de faits de nature criminelle.</p>
<p>Quant à ma responsabilité dans l&#8217;hypothèse d&#8217;une récidive, je la relativise d&#8217;autant plus que mon objectif en tant qu&#8217;avocat n&#8217;est pas forcément (comme je l&#8217;ai écrit) d&#8217;aboutir à l&#8217;innocence du client mais plutôt au prononcé d&#8217;une peine juste et adaptée si tant est qu&#8217;il y ait matière à entrer en voie de condamnation.</p>
<p>Cette peine, je ne la choisis pas. Je peux convaincre la juridiction mais au final, je ne prends pas de décision.</p>
<p>Par ailleurs, si je peux avoir une part de responsabilité dans la décision est prise, je ne suis pas responsable du comportement du client après cette décision. Les clients je le conseille. Bien évidement, je n&#8217;incite jamais un client à commettre une infraction, bien au contraire. J&#8217;ai plutôt tendance à tenter de leur faire la leçon. Ce qu&#8217;ils font de mes conseils, je ne le maîtrise pas.</p>
<p>Comme tout être humain je peux commettre des erreurs de jugement. Voir dans ce client un homme délinquant à occasion unique pour au final apprendre qu&#8217;il a réitéré.</p>
<p>Serais-je alors en capacité de mettre de côté mes sentiments ? Je le pense, à défaut il me faudra renoncer à défendre ce client à nouveau.</p>
<p>D&#8217;une façon plus générale, votre question sur la récidive est très difficile à résoudre. Les seuls vrais remèdes contre la récidive sont d&#8217;une part la peine de mort, d&#8217;autre part la perpétuité réelle (et encore n&#8217;empêche t&#8217;elle pas la commission d&#8217;infractions en détention).</p>
<p>Souhaite t&#8217;on le retour de la peine de mort ? Souhaite t&#8217;on la mise en oeuvre d&#8217;une perpétuité réelle?</p>
<p>Pour ma part non, peut-être est ce encore ce côté naïf qui chez moi fait que je pense que l&#8217;homme ne naît pas mauvais et qu&#8217;il peut s&#8217;amender.</p>
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	<item>
		<title>By: Marcel Patoulatchi</title>
		<link>http://www.zadvocate.com/lindefendable/#comment-16</link>
		<dc:creator>Marcel Patoulatchi</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2006 11:27:40 +0000</pubDate>
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		<description>On ne saurait imaginer de procès pénal sans praticien du droit au sein de la défense, l'avocat est donc nécessaire.

Vous avez répondu à la question 'peut-on défendre ce genre d'individus'.

La question suivante, sans doute plus délicate est : avez-vous déjà appris qu'un individu que vous avez contraint à faire relaxer ou condamner avec clémence à récidivé, dans quelle mesure vous sentez vous ou pas responsable de cela, dans quelle mesure supportez-vous l'idée que vos actes ont directement ou pas ajouté une victime de plus au palmarès du criminel défendu ?

Dans l'exemple que vous prenez, vu l'âge du concerné, on peut supposer que la récidive ne sera plus matériellement possible. Qu'en est-il lorsque le condamné à 40, 50 ans, qu'il sortira dans moins de 10 ans ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On ne saurait imaginer de procès pénal sans praticien du droit au sein de la défense, l&#8217;avocat est donc nécessaire.</p>
<p>Vous avez répondu à la question &#8216;peut-on défendre ce genre d&#8217;individus&#8217;.</p>
<p>La question suivante, sans doute plus délicate est : avez-vous déjà appris qu&#8217;un individu que vous avez contraint à faire relaxer ou condamner avec clémence à récidivé, dans quelle mesure vous sentez vous ou pas responsable de cela, dans quelle mesure supportez-vous l&#8217;idée que vos actes ont directement ou pas ajouté une victime de plus au palmarès du criminel défendu ?</p>
<p>Dans l&#8217;exemple que vous prenez, vu l&#8217;âge du concerné, on peut supposer que la récidive ne sera plus matériellement possible. Qu&#8217;en est-il lorsque le condamné à 40, 50 ans, qu&#8217;il sortira dans moins de 10 ans ?</p>
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	<item>
		<title>By: JSM</title>
		<link>http://www.zadvocate.com/lindefendable/#comment-15</link>
		<dc:creator>JSM</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jun 2006 15:44:26 +0000</pubDate>
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		<description>Je me souviens de ce que disait un éminent Professeur de Droit Pénal "qu'il y a plus de défense des libertés dans une virgule du Code de Procédure Pénale que dans toutes les déclarations aussi généreuses qu'elles puissent être" !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me souviens de ce que disait un éminent Professeur de Droit Pénal &#8220;qu&#8217;il y a plus de défense des libertés dans une virgule du Code de Procédure Pénale que dans toutes les déclarations aussi généreuses qu&#8217;elles puissent être&#8221; !</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: zadvocate</title>
		<link>http://www.zadvocate.com/lindefendable/#comment-14</link>
		<dc:creator>zadvocate</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2006 08:55:19 +0000</pubDate>
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		<description>S'agissant des règles de procédure dont un avocat pourrait tirer parti, ma position est simple. Il n'est pas concevable que la société représentée par le Parquet puisse engager des poursuites contre une personne qui n'aurait pas respecté les règles de vie en communauté édictées par le legislateur tout en tolérant que l'autorité de poursuite puisse s'affranchir du respect des règles de procédure.

Comment dire à un prévenu, vous avez enfreint la loi, alors que ses droits en garde à vue n'ont pas été respectés, donc que la loi a été violée.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>S&#8217;agissant des règles de procédure dont un avocat pourrait tirer parti, ma position est simple. Il n&#8217;est pas concevable que la société représentée par le Parquet puisse engager des poursuites contre une personne qui n&#8217;aurait pas respecté les règles de vie en communauté édictées par le legislateur tout en tolérant que l&#8217;autorité de poursuite puisse s&#8217;affranchir du respect des règles de procédure.</p>
<p>Comment dire à un prévenu, vous avez enfreint la loi, alors que ses droits en garde à vue n&#8217;ont pas été respectés, donc que la loi a été violée.</p>
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	<item>
		<title>By: Roosevelt</title>
		<link>http://www.zadvocate.com/lindefendable/#comment-13</link>
		<dc:creator>Roosevelt</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2006 07:57:29 +0000</pubDate>
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		<description>J'ajouterai que nous ne sommes pas la seule profession qui puisse être confrontée à ce genre de problématique.
Quelle attitude devrait adopter un médecin chargé de soigner une personne qui, en état d'ivresse, vient de faucher une famille entière ? Doit il soigner le violeur qui a été blessé par sa victime ?
On répondra que c'est différent, qu'il y va de sa vie. Je répondrai qu'une condamnation à une peine privative de liberté pour plusieurs dizaine d'années voire à perpétuité n'est elle pas aussi un enjeu vital pour l'intéressé ?

Et puis ne pas assurer à chacun ses droits c'est aussi laisser place à l'arbitraire et à l'erreur. Les règles de procédure ne sont pas là pour permettre aux avocats de faire "sauter" un procès. Elles garantissent une justice saine, sereine et au maximum objective. Ne pas les respecter c'est prendre le risque de condamner une personne que tout accuse, et s'apercevoir au bout de 5 ans de détention qu'on a fait une boulette. Ou c'est condamné une personne pour des faits qu'elle a réellement commis, puis la condamner de nouveau, de facto, pour d'autres faits, qu'elle n'a pas commis, mais sous le prétextes qu'ils se sont passés dans des unités de temps et lieu identiques.

Bref même s'il on comprend que la morale, l'émotion et les sentiments peuvent être heurtés par le travail de l'avocat, il ne faut pas occulter que celui-ci est commandé par des principes fondamentaux consubstantiels d'une bonne administration de la justice.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ajouterai que nous ne sommes pas la seule profession qui puisse être confrontée à ce genre de problématique.<br />
Quelle attitude devrait adopter un médecin chargé de soigner une personne qui, en état d&#8217;ivresse, vient de faucher une famille entière ? Doit il soigner le violeur qui a été blessé par sa victime ?<br />
On répondra que c&#8217;est différent, qu&#8217;il y va de sa vie. Je répondrai qu&#8217;une condamnation à une peine privative de liberté pour plusieurs dizaine d&#8217;années voire à perpétuité n&#8217;est elle pas aussi un enjeu vital pour l&#8217;intéressé ?</p>
<p>Et puis ne pas assurer à chacun ses droits c&#8217;est aussi laisser place à l&#8217;arbitraire et à l&#8217;erreur. Les règles de procédure ne sont pas là pour permettre aux avocats de faire &#8220;sauter&#8221; un procès. Elles garantissent une justice saine, sereine et au maximum objective. Ne pas les respecter c&#8217;est prendre le risque de condamner une personne que tout accuse, et s&#8217;apercevoir au bout de 5 ans de détention qu&#8217;on a fait une boulette. Ou c&#8217;est condamné une personne pour des faits qu&#8217;elle a réellement commis, puis la condamner de nouveau, de facto, pour d&#8217;autres faits, qu&#8217;elle n&#8217;a pas commis, mais sous le prétextes qu&#8217;ils se sont passés dans des unités de temps et lieu identiques.</p>
<p>Bref même s&#8217;il on comprend que la morale, l&#8217;émotion et les sentiments peuvent être heurtés par le travail de l&#8217;avocat, il ne faut pas occulter que celui-ci est commandé par des principes fondamentaux consubstantiels d&#8217;une bonne administration de la justice.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: zadvocate</title>
		<link>http://www.zadvocate.com/lindefendable/#comment-12</link>
		<dc:creator>zadvocate</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2006 00:06:10 +0000</pubDate>
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		<description>Pour répondre à votre dernière question, la réponse est évidement oui. Elle vaut d'ailleurs pour la matière pénale mais aussi pour toutes les autres matières. La relation entre un avocat et un client est avant une relation de confiance. Si elle est absente autant ne pas s'engager.

De même, on peut très bien ne pas souhaiter défendre une thèse qu'on estime vouée à l'echec. Il peut arriver qu'on tente de dissuader un client d'engager une procédure mais qu'il souhaite toutefois le faire. Dans ce cas la, l'avocat peut très bien refuser de le faire, le client n'ayant plus qu'à trouver un avocat qui acceptera.

De plus, on peut toujours faire jouer une clause dite de conscience. J'en ai fait l'expérience avec une consoeur qui étant marié à un homme de couleur a refusé d'assister des jeunes gens poursuivi pour des violences à caractère raciste.

S'agissant de défendre des gens qui paraissent indéfendables, il faut toujours garder à l'esprit que ces "monstres" ca pourrait être vous moi votre cousin. Et dans un cas comme celui la, vous seriez très heureux de trouver un avocat pour vous assister.

(but kikoo cali :))</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour répondre à votre dernière question, la réponse est évidement oui. Elle vaut d&#8217;ailleurs pour la matière pénale mais aussi pour toutes les autres matières. La relation entre un avocat et un client est avant une relation de confiance. Si elle est absente autant ne pas s&#8217;engager.</p>
<p>De même, on peut très bien ne pas souhaiter défendre une thèse qu&#8217;on estime vouée à l&#8217;echec. Il peut arriver qu&#8217;on tente de dissuader un client d&#8217;engager une procédure mais qu&#8217;il souhaite toutefois le faire. Dans ce cas la, l&#8217;avocat peut très bien refuser de le faire, le client n&#8217;ayant plus qu&#8217;à trouver un avocat qui acceptera.</p>
<p>De plus, on peut toujours faire jouer une clause dite de conscience. J&#8217;en ai fait l&#8217;expérience avec une consoeur qui étant marié à un homme de couleur a refusé d&#8217;assister des jeunes gens poursuivi pour des violences à caractère raciste.</p>
<p>S&#8217;agissant de défendre des gens qui paraissent indéfendables, il faut toujours garder à l&#8217;esprit que ces &#8220;monstres&#8221; ca pourrait être vous moi votre cousin. Et dans un cas comme celui la, vous seriez très heureux de trouver un avocat pour vous assister.</p>
<p>(but kikoo cali :))</p>
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	</item>
	<item>
		<title>By: Cali</title>
		<link>http://www.zadvocate.com/lindefendable/#comment-11</link>
		<dc:creator>Cali</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2006 19:34:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.zadvocate.com/?p=6#comment-11</guid>
		<description>Je préviens, c'est un avis de novice en matière de droit :

Personnellement je pense que l'état de droit se heurte à la morale. Enfin, c'est mon point de vue. Je pense justement que les gens n'arrivent pas à comprendre comment les avocats arrivent à mettre de côté leur sentiment, leur sensibilité, ou du moins en apparence, face à de telles situations. C'est ce qui donne à mon avis ce côté négatif au métier d'avocat.

Dans de tels cas extremes, est-il souhaitable de maintenir cet état de droit à tout pris ? en théorie oui, et je suis d'accord mais en pratique ? autre chose, une question bête, est-ce qu'un avocat peut refuser de défendre un accusé en France ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je préviens, c&#8217;est un avis de novice en matière de droit :</p>
<p>Personnellement je pense que l&#8217;état de droit se heurte à la morale. Enfin, c&#8217;est mon point de vue. Je pense justement que les gens n&#8217;arrivent pas à comprendre comment les avocats arrivent à mettre de côté leur sentiment, leur sensibilité, ou du moins en apparence, face à de telles situations. C&#8217;est ce qui donne à mon avis ce côté négatif au métier d&#8217;avocat.</p>
<p>Dans de tels cas extremes, est-il souhaitable de maintenir cet état de droit à tout pris ? en théorie oui, et je suis d&#8217;accord mais en pratique ? autre chose, une question bête, est-ce qu&#8217;un avocat peut refuser de défendre un accusé en France ?</p>
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